Poilievre exigera que les universités respectent la liberté d'expression pour obtenir des subventions fédérales

« Je nommerai un ancien juge comme gardien de la liberté d'expression pour protéger les droits garantis par la Charte sur les campus »

Ottawa, ON - Aujourd'hui, le candidat au poste de premier ministre et député Pierre Poilievre a annoncé son plan visant à protéger la liberté universitaire et la liberté d'expression contre les responsables sur les campus.

Les universités sont censées être des lieux où les idées sont ouvertement discutées et remises en question, mais elles sont devenues des lieux où les gardiens et une minorité bruyante réduisent au silence les étudiants et les professeurs. Les libéraux de Trudeau n'ont rien fait pour protéger le droit des étudiants et des professeurs à s'exprimer librement. Leur obsession pour la culture woke a permis aux campus de passer d'un endroit où les gens apprennent par la discussion et le débat à un endroit où des professeurs populaires, comme le Dr Jordan Peterson, doivent démissionner et où des groupes d'étudiants doivent annuler des événements ou même perdre des ressources, simplement à cause de leur point de vue différent.

« Nous voyons de nouveaux exemples de personnes déplacées, d'étudiants réduits au silence et de professeurs attaqués », a déclaré M. Poilievre. « En tant que premier ministre, je défendrai les droits à la liberté académique que nous confère la Charte. »

M. Poilievre a présenté le plan qu'il mettrait en œuvre pour protéger la liberté d'expression sur les campus en tant que premier ministre. Pour recevoir des subventions fédérales directes de recherche et autres, les universités devront s'engager à respecter l'article 2 de la Charte :

Toute personne a les libertés fondamentales suivantes :
a) la liberté de conscience et de religion ;
b) la liberté de pensée, de croyance, d'opinion et d'expression, y compris la liberté de la presse et des autres moyens de communication ;
c) la liberté de réunion pacifique ; et
d) la liberté d'association.

Pour obtenir des subventions fédérales, les universités seront tenues non seulement de promouvoir les libertés de l'article 2 de la Charte sur le campus, mais aussi de les défendre lorsqu'elles sont attaquées, y compris par d'autres étudiants et professeurs.

L'approche de M. Poilievre protégera une culture de discours, de débats et de recherche libre et ouverte. Cela inclut les discours que les membres de l'université et du public peuvent trouver désagréables et offensants, tant qu'ils ne s'élèvent pas au niveau du discours haineux qui, selon la Cour suprême du Canada, peut être légalement restreint en vertu de l'article 2(b).

M. Poilievre nommera un gardien de la liberté d'expression, un ancien juge qui fera rapport sur la conformité des universités et enquêtera sur les allégations de censure universitaire. Il fera respecter cette exigence en faisant rapport au gouvernement fédéral sur les violations des engagements des universités et en recommandant des réductions des subventions fédérales directes à certaines universités qui ne protègent pas la liberté d'expression et la liberté académique. Aucun transfert fédéral-provincial ne sera affecté par cette politique.

« Les “gardiens” et la police de la pensée ont attaqué la liberté académique sur les campus. Ils ne peuvent plus obtenir l'argent des contribuables pour le faire. Je protégerai la liberté de pensée, afin que les étudiants et le corps professoral puissent apprendre et enseigner en paix », a déclaré M. Poilievre. « Redonnons aux Canadiens le contrôle de leur vie et faisons du Canada le pays le plus libre de la planète ».

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